brochettes de saumon aux échalotes et aux 5 baies

Ingrédients : 600g de saumon, 1 botte d’échalotes nouvelles ou 8 échalotes. Sel, mélange 5 baies au moulin (à défaut mettez du poivre blanc mais ce sera moins bon), un peu d’huile ou de beurre, piques à brochettes.

Coupez le saumon en cubes de 2cm. Si vous avez des échalotes nouvelles coupez-les en 2 dans la longueur, si ce sont des plus grosses, coupez-les en 4. Enfilez le saumon et les échalotes en alternance sur de petites brochettes de 10cm. Saupoudrez de mélange 5 baies. Laissez reposer les brochettes 1 h au frais.

Faites chauffer une poêle anti-adhésive avec un peu d’huile ou une plancha, et faites cuire les brochettes quelques minutes à feu vif. Les brochettes doivent commencer à dorer à la surface et rester bien tendres au coeur. Arrêtez aussitôt la cuisson et servez avec du riz blanc et un mélange de salade ou de crudités, ou par exemple du tzatziki.

brochettes de saumon aux échalotes et 5 épices

brochettes de saumon aux échalotes et 5 épices

Pennoni : les grandes pâtes blanches et la petite robe noire

Les pennoni sont des penne géants, les plus grandes pâtes que je connaisse avec les cannelloni, et bien sûr les lasagnes mais celles-ci ne se consomment comme chacun sait que superposées en de savants empilements, dont la fourchette révèle la stratigraphie marine, charcutière ou végétale, suivant la fantaisie du cuisinier. Les canelloni eux aussi ne se servent que farcis. Les pennoni eux, s’offrent à la dégustation comme des pâtes à part entière, l’élégance de leur biseau les rendant inutilisable pour une quelconque farce. Une robe blanche, « rigate », c’est à dire délicatement rayée comme un velours côtelé, et usinées à la filière en bronze : l’aristocratie de la pâte, le fini « bronze » leur donnant un état de surface rugueux, plus enclin à retenir la sauce, ce qui donne au bout du compte plus de goût à la pâte. Les rayures jouent également du phénomène de capillarité pour retenir encore plus de sauce. La bonne pâte attire la sauce comme le riz rond absorbe le bouillon parfumé. Le blanc des pâtes s’imprègne des couleurs et des goûts que leur fournit le cuisinier, comme la toile blanche du peintre.

<!– @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } –> Il m’est souvent venu dans mes expériences de cuisine des parallèles avec la peinture, la sculpture ou la musique, mais je n’avais jamais pensé à la mode. C’est la semaine dernière en voyant au rayon pâtes de mon supermarché habituel des pennoni fabriqués artisanalement en Italie par une petite marque inconnue que j’ai fait le rapprochement.

Alors pourquoi la mode ? Bien que j’aie peu de références dans ce domaine, la vue de ces pâtes hors gabarit me fit penser aux costumes surdimensionnés du couturier belge Martin Margiella, dont j’avais vu par hasard quelques images dans le magazine Crash, quelque part à la fin des années 90. Cette dimension improbable s’imposait comme un défi visuel au plat de pâtes, quelque chose qui rendrait les volumes habituels d’une assiette de pâtes caduques.
Les pâtes ne seraient plus multitude innombrable, banc de poisson dans l’assiette, elles accèderaient au statut d’individualités. On pourrait compter le nombre de pâtes dans l’assiette. On ne les servirait pas farcies comme des saucisses, vulgaires contenants, mais dans le plus simple appareil, seulement ornées de couleurs qui mettraient en valeur leurs formes élégantes, comme des modèles, des mannequins. Il fallait trouver des saveurs et des couleurs qui habilleraient dignement ces pâtes hors norme, et qui donneraient une irrésistible envie de les manger.

Mais il y a d’autres rapports entre la cuisine et la mode. De la mode on connait le strass, les paillettes, le tape à l’oeil, les robes brodées pendant des centaines d’heures, la provocation, les robes importables, le summum de l’art mais aussi l’argent et le snobisme qui pallient souvent l’absence de goût. Mais la robe la plus regardée des connaisseurs est la « petite robe noire », l’épure dans laquelle apparaît sans fard le vrai talent du couturier, la robe dans laquelle il se dévoile. C’est dans cette simplicité apparente, dans l’économie de moyens que le vrai génie se dévoile.

Il y a souvent de ça dans la « haute cuisine ». Le talent et le savoir faire, mais aussi l’esbroufe, et le prestige, qui servent commodément de paravent aux clients dont l’absence de goût est secourue par l’épaisseur du portefeuille. Les plats les meilleurs sont souvent les plus simples, se basant sur peu de produits, mais de grande qualité. Cela n’a le plus souvent rien à voir avec le prix.

Alors les pennoni ? Il y a une aristocratie de la pâte. Les pâtes sèches les meilleures sont faites avec de la semoule de blé dur, issue des meilleurs blés de Sicile, et de l’eau pure. Pas d’oeufs. Les vraies pâtes sont pour moi celles-là. Et pour peu qu’elles aient été façonnées dans quelque atelier artisanal à la filière en bronze, avec des formes élaborées dans le secret de l’atelier, vous avez la haute couture de la pâte.

La différence entre les bonnes pâtes et les pâtes quelconques ne tiennent qu’à 2 ou 3 euros. C’est un luxe que chacun peut s’offrir. Alors profitez de ces pâtes nobles pour faire un repas inoubliable.

Dans les petits formats les pâtes s’intègrent dans les soupes mais elles remplacent également le riz dans diverses préparations. Savez-vous par exemple que la fideua est une paella espagnole aux pâtes ? Inventées si on en croit la légende par des pêcheurs qui avaient oublié le riz ce jour-là. On peut la faire avec des si banales coquillettes, ou avec des vermicelles, je la fais aussi pour ma part avec des risi ces petites pâtes en forme de grains de riz que font également les Grecs. Elles ont l’avantage d’être plus faciles à cuisiner que le riz.

Mais bon ce qui nous tient aujourd’hui ce sont les pennoni…
J’ouvris délicatement le paquet de pâtes et pris une des immenses pâtes dans la main, blanche, dure et finement striée. Je n’avais plus qu’à lui trouver une robe de saison.

Il fallait faire un tour au marché. Le marché est le grand manège des saisons.Une fois qu’on y est, il faut tout d’abord savoir ignorer les étals de produits sous serre dont la présence et l’absence de goût sont fidèles au poste toute l’année et retenir ce que la saison nous apporte. Le plaisir de goûter un plat n’est jamais aussi grand que quand on en a été privé pendant un an. C’est finalement l’alternance des saisons qui nous procure chaque année le plaisir d’apprécier les produits, comme si on les découvrait pour la première fois.
Il n’y a rien de plus ennuyeux que de manger la même chose toute l’année. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la trop grande liberté de choix n’est pas propice à la création, cela vous plonge au contraire dans la confusion. Pour créer en cuisine il faut se donner des contraintes, comme la versification pour la poésie. C’est dans le dépassement de la contrainte que l’esprit humain délivre toute sa créativité. La stricte (plus ou moins selon l’envie) observance des saisons (avec néanmoins la possibilité d’utiliser quelques conserves ou produits de bonne qualité congelés pendant l’été) donne en permanence matière à réfléchir sur l’adéquation entre les différents ingrédients que l’on trouve au marché et donne des idées pour les mélanger.

C’est là où le simple particulier que je suis se distingue des chefs : un beau sar, un bouquet d’artichauts ou de fleurs de courgettes, une livre d’anchois, une poignée de roquette me suffit. Prendre le rare, la bonne occasion du jour sans souci du nombre, de la carte ou du temps de préparation : je prends ce que je veux.

Il se trouve donc que je pris en main ce paquet de pennoni un jour de début de printemps et le marché, oui le marché…
Alors voilà comment je fonctionne : je vais au marché le samedi matin, à Nantes, place de la petite Hollande, un des plus beaux marchés de France. Et là je prends, sans idée préconçue, ce qui me paraît intéressant, c’est à dire le beau produit au meilleur prix. En fait j’achète fruits, légumes poissons et fruits de mer qui sont, si on a l’intelligence de suivre la saison, moins chers que dans n’importe quel supermarché. Eh oui. Ce n’est pas vrai partout en France mais à Nantes c’est vrai.

Je reviens à la maison, avec de quoi manger pour le midi : un repas du samedi midi qui se traduit généralement en huîtres bretonnes bien charnues, avec quelques bigorneaux et un petit … Mais bon on en parlera une autre fois. Bien souvent ce que je vais faire du large panier que j’ai ramené est encore obscur. Je double donc cette première cueillette. – en fait je crois que le marché est une des dernières activités que l’on tient du chasseur cueilleur, dans l’environnement duquel les choses sont toujours changeantes, liées au rythme des saisons et un peu à la chance.

Je double donc cette performance d’un tour au supermarché l’après-midi, qui me permet de confirmer que j’ai fait de bonnes affaires le matin et de faire emplette de quelques ingrédients complémentaires qui vont me permettre d’arriver à l’apothéose qu’est le dîner du samedi soir.

Donc les pennoni… Et j’ai trouvé au marché de la roquette, la première de l’année, une énorme roquette, pas la mizuna insipide qu’on nous vend en supermarché, pas la petite roquette étique de serre qui n’a aucun goût . Une roquette géante aux longues feuilles découpées et à la belle couleur verte, au goût si puissant qu’on hésite à la servir seule.

Je m’imagine alors habiller simplement les pennoni d’un peu de roquette mais ça ne va pas : la robe des pennoni est trop importante pour juste mettre dessus de la roquette hachée. Il faut trouver un habit plus collant. Je me décide donc à flétrir la roquette à la poêle dans un peu d’huile d’olive et de hacher le tout, ce qui ferait un habit d’un vert moucheté des plus seyants. Blanc et vert il ne manque plus qu’un contrepoint plus vif pour faire ressortir l’ensemble visuellement et donner un contrepoint à l’amertume de la roquette. Après quelques secondes de réflexion il s’avère qu’une tomate pelée en conserve coupée en petits dés donnerait l’impression de l’ajout de quelques joyaux sur la parure de notre belle pâte. Et la douceur de la tomate contrebalancerait l’amertume de la roquette.

C’est comme si on était dans un design graphique de vêtement mais avec une dimension en plus : celle du goût.
Mais la nature est bien faite, généralement ce qui est vert est amer ou acide et ce qui est rouge sucré. Et tout cela va très bien ensemble. Donc une robe vert moucheté et quelques joyaux rouge rubis, simple mais efficace. Et puisqu’on est aussi dans le goût ajoutons quelques noix de pétoncles,  ou de Saint-Jacques. Quelques grains de fleur de sel. Et voilà la recette.

deux recettes pour les pennoni

deux recettes pour les pennoni

tagliatelles de courgettes au curry

4 courgettes, 1 oignon, 2 C.A.S. de pâte de curry, 100G de crème fraîche (allégée si vous êtes au régime)

émincez les courgettes en fines tranches avec un épluche légumes ou une mandoline. Faites revenir l’oignon haché. Ajoutez la pâte de curry et faites revenir 1mn. Ajoutez les courgettes émincées. Saleez et laissez cuire environ 10mn. Ajoutez la crème fraîche à la fin et remuez. On peut laisser les courgettes croquantes ou cuire un peu plus pour les avoir  tendres selon vos goûts. On ‘est pas obligés de mettre de crème.

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cuisses de poulet grillées aux épices concassées

Je me suis décidé à faire quelque chose avec du poivre du Sechuan, ça donne ça et ce n’est pas mauvais !

4 cuisses de poulet , sauce : 1 C.A.S de poivre du Sechuan, 1 C.A.S. de graines de sésame, 1 C.A.S graines de coriandre, 1 C.A.C. de miel ou raisiné ou sucre liquide, sel, 1 C.A.S de vinaigre.

Dans un mortier, concassez le poivre du Sechuan et les graines de coriandre, mélangez avec les autres ingrédients de la sauce. Entaillez en croix les cuisses de poulet et aspergez avec la sauce. Refaites en un peu au besoin.

Faites cuire environ 30mn th. 200°, ou jusqu’à ce que les cuisses soient bien cuites à coeur.

Servez avec par exemple des tagliatelles de courgettes au curry.

poulet grillé aux épices concassées

poulet grillé aux épices concassées

curry de poulet aux légumes

4 cuisses de poulet, 3 C.A.S. de pâte de curry (en épiceries asiatiques ou rayon exotique des grandes surfaces) 100g de crème fraîche (allégée ça fera un très bon plat régime)

légumes : 1 oignon, 1 ou 2 carottes, 200g de champignons de Paris, A à 2 courgettes, et éventuellement d’autres légumes si vous en avez (petits pois, haricots verts, poivrons, asperges, etc.)

Faites revenir l’oignon haché,  les carottes en batonnets et le poulet. Quand tout est bien revenu et le poulet doré, ajoutez la pâte de curry, remuez légèrement et laissez la pâte revenir 2mn. Ajoutez les autres légumes, sans les mélanger entre eux. Couvrez et faites cuire environ 20mn jusqu’à ce que tout soit bien cuit. Ajoutez alors la crème fraîche.

Servez aussitôt

poulet au curry et aux légumes

poulet au curry et aux légumes

poulet au curry et patates douces

Une recette mythique : tous ceux qui l’ont un jour goûtée, depuis 20 ans que je la fais, me l’ont demandée et la font maintenant chez eux !

poulet au curry au lait de coco

poulet au curry au lait de coco

Ingrédients : 1 poulet coupé en morceaux, 10 échalotes, 3 C.A.S. de pâte de curry style Patak’s (en supermarchés ou épiceries asiatiques) – prendre un curry MILD et non pas HOT sinon vous ne pourrez pas le manger sauf si vous avez une bouche en fer blanc :-) ,  70cl de lait de coco en boîte (rayon produits exotiques des grands magasins ou épiceries asiatiques) Le jus d’1 citron vert, 3 ou 4 patates douces à peau rouge brique (comme sur la photo)  en accompagnement riz basmati ou riz parfumé.

Faites cuire les patates douces lavées avec la peau au four pendant une heure th. 180°, ou jusqu’à ce que les patates soient bien tendres à coeur (testez avec une fourchette).

Emincez les echalotes et faites-les revenir dans une cocotte ou une sauteuse. Otez-les et réservez. Faites revenir les morceaux de poulet et réservez. Remettez les échalotes, le curry et faites revenir le curry une minute avec les échalotes en prenant garde de ne pas faire brûler le mélange. Déglacez ensuite avec un peu de lait de coco, grattez bien à la spatule pour décoller tous les sucs du fond de la cocotte. Ajoutez alors le poulet, puis le reste du lait de coco. Mélangez bien et laissez cuire à feu doux 40mn à couvert. Découvrez ensuite et faites réduire encore 10mn. Ajoutez le jus de citron vert. Remuez.

Servez dans les assiettes le poulet avec la sauce, les patates douces épluchées et coupées en rondelles et le riz. Accompagnez éventuellement avec un chutney de mangue (hummm!)

Crabe farci à la bretonne

Pour 4 personnes

Ingrédients : 2 tourteaux de 700g environ, 1 tranche de pain de campagne sans la croûte, 1 oignon, 1 gousse d’ail, 50g de beurre, 1 verre de lait, 7cl de vin blanc, 1 branche de thym effeuillée (s’il est sec, frottez-le dans vos mains pour récupérer les petites feuilles), 1 verre à liqueur de Cognac, chapelure, sel, poivre

Nettoyez et brossez bien les tourteaux puis faites-les cuire 20mn à l’eau bouillante salée. Egouttez et laissez refroidir. Pendant que les crabes cuisent, arrosez la tranche de pain avec du lait et laissez s’imprégner quelques instants. Pendant ce temps hachez l’ail et l’oignon. Essorez ensuite la mie de pain entre vos doigts et émiettez-la.
Quand les crabes sont cuits, décortiquez-les en faisant attention de garder la carapace intacte. Récupérez la chair blanche, marron et le corail le cas échéant. Emiettez la chair. Faites revenir ail, oignon et mie de pain avec le beurre. Quand le mélange commence à dorer, ajoutez le vin blanc et remuez bien à la spatule. Faites cuire 10 à 15mn à feu doux faites réduire le vin blanc. Ajoutez  la chair de crabe. Poivrez généreusement. Laissez encore sur le feu 2 à 3mn en Mélangeant bien avec une spatule. Flambez au Cognac.
Répartissez ensuite la farce dans les coquilles réservées, parsemez de chapelure et faites gratiner sous le grill du four.

Extrait de mon livre « cuisine bretonne » aux éditions Edisud

Coquilles Saint-Jacques à la Bretonne

Pour 4 personnes

Ingrédients : 8 à 12 noix de Saint-Jacques, 1 oignon, chapelure, 2 C.A.S.de muscadet ou autre vin blanc sec (facultatif), 50g de beurre

Temps de préparation : 20mn

Nettoyez les coquilles (ou faites-le faire par votre poissonnier) et conservez la partie bombée de 4 coquilles pour le service. Brossez bien les coquilles pour enlever la mousse verte qui peut y être incrustée. Emincez finement l’oignon, et faites le dorer à feu doux dans le beurre. Emincez les noix de Saint-Jacques en 3 disques, et faites-les revenir 1 mn avec les oignons. Ajoutez le Muscadet et laissez encore 1mn . Répartissez ensuite les noix, le beurre et les oignons dans les coquilles, poudrez de chapelure (pas besoin d’en mettre beaucoup). Faites gratiner quelques minutes sous le grill du four, en surveillant attentivement.
Dès que les coquilles ont pris quelques couleurs, servez sans attendre.
Je crois bien n’avoir jamais passé de Noël sans manger ce plat, qui est une spécialité de ma mère, et l’un de mes plats préférés entre tous. Le goût sucré de l’oignon s’accorde ton sur ton avec la Saint-Jacques, qui est elle-même délicatement sucrée. Faites un contrepoint avec un verre d’un vin de Loire blanc et sec, bien équilibré, aux notes d’agrumes, ce sera un grand moment !

coquilles saint-jacques à la bretonne

coquilles saint-jacques à la bretonne

canapés aux rillettes de thon et rillettes de sardines

Ingrédients : 1 boîte de sardines à l’huile, 1 boîte de 125g de thon, beurre, vinaigre, sel, poivre blanc.
Décoration (facultatif) : 1 petite boîte d’oeufs de lump, 6 oeufs de caille, 1 citron non traité, aneth, ciboulette
1 à 2 ficelles (fines baguettes de pain)
Rillettes de sardines
Désarêtez les sardines, ajoutez 50g de beurre demi-sel, poivrez, ajoutez un filet de vinaigre puis mixez avec un mixer-plongeur ou à défaut écrasez à la fourchette. Goûtez, le mélange doit être bien relevé.
Faites de même avec le thon. Si la consistance est trop épaisse, allongez avec un peu d’huile d’olive.
Tranchez finement la ficelle, et beurrez généreusement les tranches obtenues avec les rillettes de thon et de sardines.
Pour la décoration : sur les rillettes de sardines ajoutez un fin triangle coupé dans une tranche de citron une petite branche d’aneth et quelques oeufs de lump. Sur les rillettes de thon ajoutez une tranche d’oeuf de caille, un peu de ciboulette hachée et quelques oeufs de lump. Servez avec un bon vin blanc de Loire sec et bien frais.
rillettes_r2_c2

Les vrais prix du marché de la petite Hollande

Des prix qui se passent de commentaires ! Pour ceux qui pensent encore qu’on fait des bonnes affaires dans les supermarchés.

les vrais prix du marché de la Petite Hollande à nantes

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les vrais prix du marché à Nantes

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